LIVRES 

Auteur Sima Goel,  fuyant le Hijab en IRAN:

 

Une femme juive d'Iran qui s'enfuie, est un portrait vivant d'un dangereux voyage fait par deux femmes adolescentes à travers le désert iranien au Pakistan, où, en tant que réfugiés sans-abri, elles ont luttées désespérément pour trouver un moyen d'échapper au régime des Mollahs et de Khomeiny des extrémistes.

 

Cette histoire vraie a besoin d'être entendue et retenue. C'était la dernière goûte qui a fait débodrdée le vase lorsque  l'ayatollah Khomeiny avait décrété que toutes les femmes en Iran doivent porter le hijab, qu'ils soient musulmans, juifs, chrétiens, ou bahais.

 

À Treize ans Sima était sortie dans les rues de Shiraz manifester pour la liberté à cause de la domination oppressive du Shah, et maintenant qu'il avait fuit le pays,  résultat: un nouveau régime de l'oppression beaucoup plus dangereuse s'installa. Les nouvelles réformes du régime de l'ayatollah Khomeiny ont été forcées sur la population toute entière, ce qui était totalement incompatibles avec les ambitions et le sens de la liberté personnelle de Sima.

 

On l'a mise sur la liste noire de son école, et incapable de poursuivre ses études, et le deuil de la perte de membres et amis assassinés par le nouveau régime des familles innocentes, et forcée de porter le hijab, elle s'est rendue compte qu'elle devait quitter sa ville natale bien-aimée et de trouver un pays où elle pourrait être libre de suivre ses rêves.

 

Elle ne savait pas parler anglais ni français, mais elle a travailler fort et maintenant elle est deveu ce qu'elle est aujourd'hui : Docteur, Chropraticienne plus précisément. Mais elle parle surtout de la liberté des femmes. D'être différente, et non imposer ce voile qui empêche d'être qui on veut dans le monde Islamique. Opresssion, sous-catégorie, racisme et autres dans son livre ... Lisez le, je vous le conseil fortement.

 

 

 

Escaping Iran to Montreal

 

https://ca.sports.yahoo.com/video/escaping-iran-montreal-224654577.html  

 

Elle dit : si les femmes ont choisit de porter le Hidjab c'est leur choix et elle le respect. Mais si il est imposé alors c'est innnacceptable. 

 

Pour ceux qui comprennent  et lisent bien l'anglais voici son site :

 

Fleeing the Hidjab

Media & Events

http://www.fleeingthehijab.com/?page_id=10

 

 

 

 

 

Quatrième de couverture

 

La Révolution iranienne de 1978-1979 et le régime islamique qui en est issu n'ont pas fini de nous interpeller. Mais parmi les questions que nous nous posons légitimement à leur sujet, une seule, à vrai dire, passionne encore l'opinion occidentale : c'est la question des femmes. Sujet populaire et toujours d'actualité, mais également charge d'ambiguïté, d'émotion, de douleur, voire de danger ! Fariba Adelkhah a eu le courage de s'y attaquer et d'aller enquêter sur place, en anthropologue, en s'efforçant de résister à la simplicité trompeuse des thèses partisanes et des oppositions manichéennes. Aussi, le travail qu'elle nous livre aujourd'hui tranche-t-il singulièrement, par son sérieux et son originalité, sur la littérature superficielle et de parti pris qui semblait régner jusqu'à présent dans ce domaine.

Le résultat est une riche moisson d'observations et d'analyses sur l'idéologie et les pratiques des cercles féminins musulmans de la capitale iranienne. Fariba Adelkhah montre notamment bien la double contradiction qui caractérise l'évolution du statut de la femme en Iran, double contradiction dont la question du voile fournit une sorte de condensé, d'où son incompréhension en Occident : durant le règne des deux derniers Shahs le dévoilement forcé des Iraniennes a contribué à accentuer leur enfermement dans le cadre familial : à l'inverse, sous la République islamique, c'est par le truchement de leur revoilement, même contraint, qu'elles ont pu accéder à un rôle croissant dans la vie de la cité.

De même, Fariba Adelkhah nous fait découvrir que les femmes qu'elle étudie ont vécu et perçu la Révolution, non seulement comme un mouvement de contestation de l'ordre impérial, mais aussi et surtout comme un outil d'élaboration d'un autre ordre social et, notamment, d'une nouvelle identité féminine.

Pour avoir su résister aux sirènes de la facilité, Fariba Adelkhah sera, n'en doutons pas, violemment contestée, tant par les uns, qui l'accuseront de tiédeur suspecte, que par les autres, qui lui reprocheront des sympathies coupables. Mais qu'on ne s'en émeuve pas, bien au contraire : ces attaques seront le plus bel hommage qui pourra être rendu à ce livre.

Je suis née en Iran et j'ai connu le régime des ayatollahs, le statut dévalué de la femme et la privation de liberté. J'avais dix-huit ans lorsque je suis venue vivre en France. J'aime ce pays qui m'a tant donné avec une générosité jamais calculée, cette France petite par sa taille mais si grandiose par sa beauté. De quelque lieu que l'on se situe, il n'y a absolument rien à rejeter : le Mont St Michel, la Pointe du Raz, Strasbourg, Colmar, Poitiers, Limoges, Bordeaux, Montpellier, et bien sûr Paris, la plus belle ville du monde. Sans oublier ma région, ma ville, mes chères calanques... J'aime ce pays et son peuple qui a si souvent montré aux autres le chemin de la liberté mais l'expression de cet amour pour la patrie France est devenue une grossièreté, une insanité. Si j'insiste toutefois pour le rappeler, je deviens aussitôt suspecte, quand on ne me taxe pas carrément de fascisme ! Français, réveillez-vous ! Rappelez-vous ce que vous êtes, comment vous l'êtes devenus et par qui. Soyez fiers de ce que vous possédez, de ce que vos ancêtres vous ont légué, parfois jusqu'au sacrifice du sang, pour que vous bénéficiez de vos droits et libertés, celles-là même dont des gens malfaisants tentent aujourd'hui avec succès, en se jouant de votre naïve bonté, de vous déposséder. Soyez fiers encore de ce que vous avez su, mieux que quiconque, bâtir siècle après siècle. Et ne laissez plus personne prétendre que vous ne valez rien !

Née en Algérie dans une riche famille musulmane pour qui la naissance d'une fille est une véritable malédiction, totalement dominée par son père, Samia se retrouve mariée de force à seize ans. Son époux la viole, la roue de coups, menace de la brûler vive. Elle mettra au monde six enfants dans cette atmosphère de chantage et de peur. Afin de soustraire sa progéniture, surtout ses deux filles, à cette culture de soumission, Samia Shariff traversera frontière sur frontière, au gré des centres d'hébergement et de difficultés de toutes sortes, pour trouver un havre de paix en France, puis au Canada.

Publié le 03 février 2014 à 06h00 | Mis à jour le 03 février 2014 à 09h03

 

Samia, 16 ans, mariée de force

Norah Shariff a tenu un rôle essentiel dans l'histoire déchirante du Voile de la peur. L'aînée de cette famille algérienne accepte pour la première fois de livrer les secrets qui l'étouffent depuis vingt-cinq ans et qui l'empêchent de grandir. Révoltée du sort insupportable réservé aux femmes dans certaines régions du monde, elle fait partie de cette nouvelle génération qui accepte mal de se laisser écraser et humilier sans réagir. Un tempérament très fort, une audace à couper le souffle et un pays d'adoption en paix l'aideront à s'affranchir et à découvrir que le véritable avenir, pour elle, commence aujourd'hui.

Autobiographie de Norah Shariff qui risque de créer des remous, le livre Les Secrets de Norah nous amène dans un monde dur, remplis d’obstacles s’interposant entre sa famille immédiate et la liberté. En effet, elle a grandi dans un enfer créé à la fois par les comportements abusifs et violents d’un père dégénéré, les stricts préceptes de ses grands-parents, et dans un système religieux opprimant. Elle-même victime des conjonctures, Norah cherche malgré tout à constamment épauler, voire surprotéger sa mère, qui subit quotidiennement un véritable calvaire où la violence tant physique que psychologique est de mise. Avec le temps, Norah se rend bien compte qu’elle est en train d’y laisser sa vie en entier. Cependant, sa force de tempérament et son audace seront ses deux clés maîtresse pour se libérer de ses horribles entraves.

Ce récit plein de rebondissements recèle une certaine effronterie salvatrice, qui donne à penser que malgré l’intégrisme parfois dominant dans certains pays, la nouvelle génération de femmes musulmanes n’est plus disposée à se laisser écraser et humilier dans un silence absolu, comme ce fut le cas pour les générations précédentes. Une force sans cesse renouvelée et l’espoir d’un avenir moins noir tend à apparaître pour toutes celles dont le chemin est tracé par des bourreaux qui utilisent la religion et les textes sacrés pour les faire souffrir en toute impunité.

Même si ce récit reprend en partie celui du célèbre Voile de la peur, de Samia Shariff, mis sur le marché en 2006 par les Éditions JCL, Les Secrets de Norah illustre fort bien la vie d’une fille dotée d’une forte personnalité et pleine d’atouts. On y explique aussi certains événements tenus secrets jusqu’à tout récemment, mais qui ont eu des incidences relatées dans le livre de sa mère. 

Parce qu'elle a fui l'Égypte sans l'autorisation de son mari musulman en emmenant avec elle ses deux filles, Jacky Trevane est accusée d'avoir commis un grave péché contre l'islam et vit aujourd'hui sous la menace d'une fatwa. Ce jugement rendu par un imam la condamne à la peine de mort si jamais elle est retrouvée par son mari. Jacky Trevane est donc vouée à passer le reste de son existence en se cachant. Tout avait pourtant commencé comme dans un conte des Mille et une nuits. Dix mois après son coup de foudre pour un bel Egyptien rencontré lors d'un séjour touristique, Jacky, 23 ans, mettait au monde leur premier enfant. Le début d'un enfer. Brimades, humiliations, violences... Jacky Trevane livre ici le récit terrifiant de sa vie jusqu'à son périple à travers le désert avec ses deux fillettes...

Au printemps 2012, Djemila Benhabib a vécu au rythme du Caire et de Tunis. Avec la curiosité et la passion qu'on lui connaît, elle s'est imprégnée du quotidien et des préoccupations des habitants des deux capitales pour mieux dépeindre l'histoire en marche, celle de deux grands pays que de courageuses insurrections populaires ont débarrassés de leurs dictateurs. Au coeur du combat pour l'avènement de véritables démocraties dans le monde arabe et musulman, deux batailles décisives sont en cours : l'une pour la liberté des femmes, et l'autre, pour la séparation des pouvoirs politique et religieux. En Tunisie comme en Égypte, les victoires électorales de l'islamisme politique mettent en effet en grave péril des acquis laïques et progressistes obtenus de haute lutte par le passé. D'où viendra la lumière ? Djemila Benhabib est convaincue, avec d'autres, que ce sont les femmes qui achèveront les révolutions du printemps arabe. Voici un livre sensible et lucide qui nous fait découvrir les aspirations de millions de femmes et d'hommes qui ne souhaitent rien d'autre que l'égalité et la justice.

Née dans une famille de scientifiques d'un père algérien et d'une mère chypriote-grecque, Djemila Benhabib, née en Ukraine en 1972, grandit à Oran2,3. Sa famille est engagée dans les luttes sociales et politiques. En 1994, alors que l'Algérie est au prise avec la montée de l'intégrisme musulman, sa famille est condamnée à mort par le FIDA (Front islamique du djihad armé) et se réfugie en France. Elle déménage au Québec en 1997 pour des raisons politiques4 et fait des études en science physique, en science politique et en droit international. Elle exerce le journalisme et fait plusieurs reportages à travers le monde, devient assistante parlementaire au parlement fédéral à Ottawa puis fonctionnaire au gouvernement fédéral5.

Journaliste, essayiste, femme politique, et militante contre le fondamentalisme musulman, Djemila Benhabib est l'auteure de Ma vie à contre-Coran, son premier ouvrage pour lequel elle fut finaliste des Prix du Gouverneur général 20096,7 et remporte le Prix des écrivains francophones d'Amérique. En 2011, elle publie Les Soldats d'Allah à l'assaut de l'Occident8,9,10,11 qui fait encore une fois beaucoup de bruit. En 2012, elle reçoit le Prix International de la laïcité décerné par le Comité Laïcité République12 et le magazine féminin Châtelaine la classe parmi les 50 femmes les plus importantes du Québec.

Elle se présente comme candidate péquiste dans la circonscription de Trois-Rivières pour l'élection générale québécoise de 20125. Elle est défaite par la candidate libérale Danielle St-Amand13. En octobre 2012, elle reçoit le prix international de la laïcité remis par le Comité laïcité République14. Elle publie son troisième ouvrage Des femmes au printemps qui raconte les Révolutions arabes en Tunisie et en Égypte sous l'angle des femmes. On lui attribut le Prix de littérature Gérald Godin et le Prix Culture Mauricie en 2013. En mars 2014, elle reçoit le Prix humaniste du Québec 2014, décerné conjointement par la Fondation humaniste du Québec et l'Association humaniste du Québec15. Elle se représente comme candidate du Parti québécois, en mars 2014, dans la circonscription de Mille-îles. Elle est défaite par la candidate libérale Francine Charbonneau.

Wassyla Tamzali, féministe algérienne, interpelle les intellectuels occidentaux qui se sont battus pour l'universalité des droits de la personne humaine, et se montrent aujourd'hui incapables de penser cette universalité au-delà de l'Europe. Eux qui ont défendu les principes démocratiques fondamentaux dans leurs pays, eux qui ont milité pour la décolonisation, auraient-ils oublié leurs combats ? Ce livre met en lumière le renoncement de la pensée européenne devant la montée en puissance des groupes communautaires. En prenant pour indices la condition des femmes, la liberté de conscience ou la diversité culturelle, l'auteur passe au crible les idées de tolérance, de «laïcité ouverte», d'«Islam modéré», de «droit à la culture», et leurs conséquences politiques dans les pays arabes et musulmans.

 

Auteure

Wassyla Tamzali a été avocate à Alger, puis directrice des droits des femmes à l’Unesco, à Paris. Aujourd’hui, elle partage son temps entre l’écriture et lesactions militantes au sein du mouvement féministe maghrébin et pour un dialogue entre les peuples de la Méditerranée.

Biographie:
Burqa? , edition Chèvre-feuille étoilée, 2010
. Lettre d’Alger aux Européens désabusés, Gallimard, 2009
Une éducation algérienne, Gallimard, 2007

En séparant le religieux du politique, la laïcité rend possible l’exercice de plusieurs droits fondamentaux proclamés depuis 1789.

La liberté bien sûr, et en particulier la liberté de conscience, dès lors que l’Etat renonce à se mêler des convictions de ses citoyens.

L’égalité ensuite : égalité entre tous les citoyens, dès lors que l’Etat ne privilégie ni ne discrimine personne en fonction de ses convictions ou de son statut de membre ou non du clergé ; égalité entre les sexes, mais aussi entre les « races », dès lors où seule compte désormais la qualité de citoyen.

En ce sens, la laïcité constitue un pilier essentiel de tout Etat démocratique.

Or, confondue avec l'athéisme, sommée d'être ouverte, voire instrumentalisée à des fins politiques antidémocratiques, la la¨icité se vide de sa substance.

Pourtant, nous avons besoin de laïcité, autant que de liberté et d'égalité. Peut-être même est-elle ce qui permet la synthèse de ces deux principes fondateurs de nos démocraties modernes.

"Liberté ? Egalité ? Laïcité !" est dès à présent disponible en librairie, mais aussi sur commande via http://www.cep-editions.com/CEP-Commander.htm.

 

Licenciée et agrégée en philosophie (ULB 1991), Nadia Geerts a été présidente du Cercle républicain depuis sa fondation en 2000 jusqu'en janvier 2010. Elle est également initiatrice du R.A.P.P.E.L. (Réseau d’Action pour la Promotion d’un État Laïque) en 2007. Elle est directrice de publication de Lalaïcité à l'épreuve du xxie siècle (éditions Luc Pire 2009). Elle est membre du comité de rédaction de la revue française ProChoix. Depuis 2009, elle est maître-assistante en philosophie et en morale à la Haute école de Bruxelles, catégorie pédagogique Defré.

Militante républicaine, laïque, antiraciste et féministe, elle donne régulièrement des conférences en Belgique et ailleurs.

Lors de l'émission Controverses sur RTL-TVI le 23 septembre 2012, elle fait la confusion entre Charlie hebdo et Shoah hebdo, ce qui suscitera de nombreuses réactions.

Quelle sera la destinée de l'Afrique, déchirée entre modernité et tradition ? D'emblée, la lecture de Je suis née au harem nous interroge sur ce continent qui a, dit-on, la tête dans le troisième millénaire alors que ses pieds restent désespérément enracinés dans le passé.
Les femmes sont sans conteste les premières victimes de cette contradiction. De fait, si nos intellectuels rêvent de moderniser cette terre, de la doter des moyens de communication les plus modernes, d'y instaurer la démo­cratie, rien n'oblige les peuples à respecter les droits de la femme.
Le continent noir, ancré dans des temps archaïques, résonne des cris de souffrance des femmes, soumises aux caprices des hommes.
En Afrique, on a beau le nier, il y a d'un côté les mâles, puissants, sains, qui représentent la perfection et peuvent en toute impunité distiller la mort en violant nos filles. De l'autre, les femmes, à qui l'on apprend très tôt à obéir. On les appelle reines ou princesses. Certaines sont si fières de ces titres de pacotille qu'elles consentent avec joie à vivre enfermées, dépendantes. Elles proclament à qui veut les entendre qu'elles sont heureuses dans ces harems où leurs filles ne sont pas scolarisées, seulement éduquées en vue de servir, de se soumettre aux désirs patriarcaux, comme leurs grand-mères avant elles.
Aux femmes noires, on apprend à accepter l'inacceptable. L'amour ? Il n'en existe pas d'autre que celui que vous portez à vos parents. Le plaisir sexuel ? Mais c'est indécent ! Une connerie inventée par les Blancs. Notre corps ? Extraordinaire pour porter les bébés... Nos mâles doivent pouvoir disposer de nos ventres et de nos sexes ; ils peuvent nous échanger, nous vendre, nous meurtrir... Et lorsque, de temps à autre, s'élèvent de longues plaintes émanant de femmes victimes de mutilations ou d'un mariage forcé, les hommes y font écho avec perfidie : «Ne les écoutez pas ! Ce sont des complices de l'Occident, qui veulent mettre à bas nos valeurs.» --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

 

AUTRE :

 

Derrière l'enceinte d'un harem, protégée du monde extérieur, naît et grandit Choga Regina, née des amours d'un riche exploitant africain et d'une Européenne.
À seize ans, mariée de force à un homme de trente ans son aîné, elle voit sa vie bouleversée. Sous l'emprise d'un mari versatile, infidèle et violent, Choga prend conscience qu'elle n'a plus d'autre choix que de fuir. Fuir son clan et vivre - survivre plutôt, car elle et son enfant ont contracté le sida. 


Je suis née au harem - l'histoire vraie d'une femme décidée à se battre et à sauver son enfant - s'est vendu à plus de 300 000 exemplaires en Allemagne. Un ouvrage qui est aussi un appel au respect des femmes, de leur dignité et de leur intégrité.
" Comme Choga, des milliers d'entre nous acceptent, silencieuses, les mariages forcés et leur corollaire de souffrance, persuadées qu'elles ne pourraient agir autrement, qu'une fille ayant désobéi à ses parents est vouée aux enfers. Jamais je n'ai revécu avec autant d'acuité la souffrance de la femme noire qu'à travers le récit de Choga. Il ne semble pas proche le jour où la femme sera un Homme comme un autre. " Calixthe BEYALA

 

Pour préserver sa famille, pour sauver son honneur, Karima s'est tue. Elle a gardé le silence sur la tourmente, les viols, la honte... Après des mois de harcèlement, une fin d'après-midi, Samir l'a entraînée dans une chambre d'hôtel miteuse et a abusé d'elle. Et ainsi, chaque jour, selon son bon plaisir, la frappant au moindre écart, lui faisant rompre tout lien avec ses proches. Pourtant Karima, adolescente des citées de Roubaix, était heureuse avant de le rencontrer. Elle avait un travail, des amis et, surtout, une famille aimante. Puis est venu son bourreau, le mari d'une amie, un caïd local, flambeur, violent. Il l'a voulue et l'a prise de force, la brisant. Et il faudra tout l'amour d'une mère pour arracher la jeune femme à ce cauchemar. Récit bouleversant, Le prix du silence plonge le lecteur dans ces dix années où la vie de Karima est devenue un enfer. Un témoignage fascinant.

Karima est musulmane pratiquante. Au travers de l'Islam, elle a appris à connaître un Dieu d'amour et de pardon. Pourtant, c'est au nom de ce même Dieu qu'elle a été brimée, insultée, maltraitée une bonne partie de sa vie. A cause de l'influence d'une mosquée régie par des hommes aux convictions religieuses archaïques, elle est devenue esclave de sa famille. Mais Karima a eu le courage et la force de s'en sortir. Malgré les menaces, elle veut témoigner. Sans jamais renier l'Islam ou sa famille, elle nous confie avec pudeur sa propre expérience, pour que plus jamais, sous le couvert de préceptes religieux, des filles, des mères, des femmes ne soient bafouées.

Aïcha est une jeune femme marocaine moderne qui, grâce aux sacrifices de ses parents, étudie la médecine à Tanger. Un soir d'été, elle croise le regard de Mourad. Il est tendre, attentionné, et Aïcha tombe sous son charme. Il ne tarde pas à la demander en mariage ; il souhaite l'emmener en Belgique, là où il vit. Aïcha est comblée, elle réalise le rêve que caressent la plupart de ses amies : partir pour l'Europe. Ses parents se laissent convaincre ; elle effectue les démarches nécessaires et s'envole pour Bruxelles. Mais sur place, le conte de fées vire au cauchemar... Burqa est un livre sans détours qui dénonce le calvaire de femmes et d'enfants victimes de la violence et de la cruauté d'individus aux idées archaïques et contraires aux principes mêmes de l'islam.

" Mais qu'est-ce que c'est que porter le voile, habiter un corps voilé ? Que signifie être condamnée à l'enfermement dans un corps voilé puisque féminin ? Pourquoi voile-t-on les filles, seulement les filles ? Pourquoi cache-t-on leur corps, leur chevelure ? Qui a le droit d'en parler ? J'ai porté dix ans le voile. C'était le voile ou la mort. Je sais de quoi je parle. "

En 2008, dans le district de Purulia dans la région du Bengale, une jeune fille a provoqué une véritable révolution en renversant un ordre établi : les mariages forcés. Elle s'appelle Rekha. Elle a 11 ans. Rekha vit dans une famille nombreuse qui subsiste en roulant des cigarettes. Elle aime l'école, mais voit trop souvent ses petites camarades la quitter du jour au lendemain. Elle sait bien ce que cela signifie : sa grande sœur a également été déscolarisée, à 14 ans, pour se marier contre son gré et subir des grossesses répétées. Rekha a pris la mesure du mal qu'on fait à ces jeunes filles. Alors, lorsque ses parents viennent lui annoncer qu'ils lui ont trouvé un époux, elle entre dans une colère noire. Face à sa rébellion, son père la prive d'eau et de nourriture tant qu'elle n'acceptera pas ce mari. Rekha, pourtant affaiblie, ne cède pas au chantage. Sa famille finira par abdiquer. Depuis lors, Rekha a repris le chemin de l'école et, surtout, va de village en village pour raconter son histoire et expliquer les conséquences tragiques du mariage forcé. Grâce à ce travail de terrain, plus d'une quarantaine d'enfants ont trouvé le courage de dire " non " à cette tradition tribale. Et ce n'est qu'un début... IL EST TOUJOURS POSSIBLE DE FORCER LE DESTIN ET DE SAUVER LES AUTRES

Jeune banlieusarde de 16 ans, Zohra est envoyée de force par ses parents en Algérie. Là-bas, elle vivra un enfer pendant vingt ans. Jusqu'à sa fuite. Une tragédie mais aussi un message de paix et d'espoir qu'elle raconte dans son livre Jamais soumise. Extraits.

 

Vivre l'enfer, le décrire et en tirer un message d'espoir. C'est le tour de force réalisé par Zohra K. dans son livre autobiographique Jamais Soumise (éd. Ring). L'auteur y raconte une vingtaine d'années de sa vie passée en Algérie, où elle a été mariée de force, puis séquestrée, isolée du monde, violée, battue. Une condition d'esclave -comparable à celle de l'autrichienne Elisabeth Fritzl- qui n'a pourtant jamais réussi à briser sa dignité, ni son courage ou sa volonté de liberté. 


Née en 1962 de parents algériens, Zohra passe son enfance et son adolescence à la cité des 4000 à la Courneuve, "la cité des déracinés". Elle fait partie de cette "deuxième génération de l'Algérie française et de la France algérienne", qui navigue entre deux cultures et un conflit colonial. Sans oublier une situation familiale déjà très dure. "On ne naît pas rebelle, on le devient. La rébellion s'immisce dans mon caractère à force de côtoyer l'insupportable. Allaoua*, le cousin germain de mon père, vit chez nous et traque quotidiennement ma grande soeur Ania pour la violer", écrit-elle. Le père de Zohra, lui, boit, frappe et ferme les yeux. 
 

"Elle va tous nous salir"

 

 

Une situation contre laquelle Zohra tente de se révolter. Malvenu, dans une famille rigoriste. Forcément, des disputes éclatent. Lors de l'une d'entre elles, Zohra fait un trou dans "la porte d'entrée en carton" de l'appartement. Un tournant décisif. "Si on la laisse là elle va tous nous salir. Ton frère m'a parlé d'un vieux en Algérie qui cherche une épouse pour son fils. Je vais lui dire que je suis d'accord", décide son père. Quelques fugues et un semblant d'apaisement plus tard, des hommes se présentent à elle comme des policiers. Ils proposent d'emmener Zohra voir un juge pour enfant. Une ruse. Elle est en fait emmenée en Algérie, dans "la Kabylie de ses ancêtres".  

 

Là, elle découvre que "la vie d'une femme ne vaut rien face à l'honneur de l'homme". Mais aussi que le Code de la famille -"le Code de l'infamie"-, fait de la femme une mineure à vie. Un terreau fertile pour la violence conjugale, l'obscurantisme. Pour son plus grand malheur, Zohra est mariée de force à l'un des pires défenseurs de ces traditions ancestrales: un cousin éloigné qu'elle décrit comme violent, pervers, fou, vivant avec une famille qui l'est tout autant. Son calvaire, qui dure vingt ans, commence alors. 

 

A VOIR : TEASER OFFICIEL "JAMAIS SOUMISE" (ZOHRA K.)

http://www.dailymotion.com/video/x2rlq62

 

 


 

Un Film documentaire sur le parcours d'Andréa Richard.

 

 

"Le Parcours d'une ancienne Petite Soeur Des Pauvres et Carmélite Andréa Richard", écrivaine.

 

 

Résumé


Depuis les années 1960, de plus en plus de gens abandonnent la religion. La plus grande erreur de l'Église a été d'avoir coulé la religion dans le ciment de ses dogmes et de ses doctrines. Cette erreur de base ne pourra être réparée que lorsque l'on redonnera à l'esprit sa liberté et à la raison, la place qui lui revient.

Aurions-nous omis de remplacer la religion par quelque chose de plus gratifiant? Vivre une spiritualité profane, une spiritualité de la vie, sans pour autant pratiquer une religion relève-t-il de l'impossible? Et si la religion était remplacée, ce serait par quoi? La doctrine ne pourrait-elle pas être remplacée par des valeurs?

Andréa Richard aborde ces questions dans cette troisième édition revue et augmentée. Quand elle dénonce, c'est pour informer et faire évoluer dans un mouvement d'entraînement une spiritualité réaliste et dénuée de conformisme, bref, au-delà de la religion.

 

 

 

 

 

 

 

 

La couverture de la nouvelle édition du livre Femme après le cloître, d'Andréa Richard, paru aux éditions du Septentrion

Andréa Richard a été religieuse durant 22 ans, dont 5 ans passés dans un cloître. Elle a quitté les ordres religieux puisqu'elle était en désaccord avec les règles rigides du christianisme. Elle est depuis devenue conférencière et auteure. Femme après le cloître, son autobiographie parue en 1995, vient d'être rééditée pour la troisième fois. Catherine Perrin s'entretient avec elle. 

Livre : « Jewels Of Allah » :

Le récit populaire sur la vie des femmes en Iran au cours des quarante dernières années comme ceci :

 

"Au cours de la monarchie Pahlavi, les femmes étaient sur une trajectoire ascendante. Dans un pays à l'aube de la modernité, les femmes ont participé activement. Ils ont obtenu le droit de vote et sont libres d'être en public sans voiles; ils portaient des minijupes sur les campus universitaires. Puis vint la révolution islamique en 1979, avec l'ayatollah Khomeiny à la barre. Les libertés en plein essor pour les femmes ont été éteintes. Le voile a été nécessaire et les institutions ont été séparées par sexe. La République islamique avait ainsi atteint son objectif de ressusciter l'image de la femme musulmane traditionnelle ".

 

Le problème avec les récits populaires est que, en dépit de leurs demi-vérités pratiques, la vraie histoire est plus compliquée, inattendue, et moins bien rangé.

Inspiré par voyage scientifique de l'auteur Nina Ansary, Bijoux d'Allah est un tour de montagnes russes provocateur qui brise les hypothèses stéréotypées et souvent mal compris l'histoire des femmes en Iran aujourd'hui. Soulignant nombreux dirigeants et les défenseurs des femmes courageuses tout au long de l'histoire de l'Iran, le livre éclaire les conséquences imprévues de la Révolution islamique et les rebondissements inattendus et se conduisant à un mouvement féministe à part entière au sein d'une société patriarcale postrévolutionnaire.

 

Joyaux d'Allah est dédié à chaque individu opprimé par l'idéologie discriminatoire. 100% de tous les produits de la vente du livre iront à diverses organisations et institutions de bienfaisance, avec le bénéficiaire principal étant la Fondation Omid, un 501 (c) (3) organisme de bienfaisance enregistré qui a été l'autonomisation jeunes femmes défavorisées en Iran depuis plus 10 années. NBC a récemment souligné OMID et le travail qu'ils font. CLIQUEZ ICI pour voir l'article et la vidéo ou, pour plus d'informations sur la Fondation OMID, s'il vous plaît visitez: www.omidfoundation.com

 

http://www.ninaansary.com/book/

L'Invité : Céline PINA, auteur de "Silence coupable"
 

 

AGAG FATIHA BOUDJALAT LIVRE.jpg

FATIHA AGAG-BOUDJAHLAT

 

 

 

 

 

 

 

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Citoyenne, féministe universaliste, laïque, je vis de mon travail et non des causes que je défends. Le racisme des indigénistes vaut celui des identitaires.

THÉRÈSE CASGRAIN

 

 

La gauchiste en collier de perles

Nicolle Forget

Préface de Monique Bégin

Thérèse Casgrain est un formidable personnage qui a traversé presque tout le siècle dernier. On se souvient d’elle surtout pour avoir été la « suffragette en chef » lors de la longue marche des femmes du Québec vers l’obtention du droit de vote. Mais là ne se résume pas son influence sur la société québécoise et canadienne. Issue de la grande bourgeoisie canadienne-française du début du vingtième siècle, Marie-Thérèse Forget aurait pu se contenter de consacrer ses loisirs aux réceptions et aux œuvres pies, comme les femmes de son milieu. Profondément éprise de justice, elle s’investit au contraire dans des batailles de toutes sortes, mettant à profit son temps, son argent, son sens de l’organisation et son vaste réseau de connaissances. À contre-courant de son milieu, de sa classe et de son sexe, elle est convaincue qu’elle peut infléchir le cours de l’histoire et s’y emploiera jusqu’à la fin. C’est son aversion pour l’injustice, qui la mène vers l’action politique. Première femme chef de parti au Québec et au Canada, elle dirige le CCF et sera du comité qui présidera à la transformation de ce parti en ce qui deviendra le NPD, en 1961. Pour Thérèse, la politique est d’abord et avant tout l’instrument des réformes sociales. Outre le droit de vote des femmes, elle réclame pour elles le droit de pratiquer la médecine et le droit, ainsi que la pleine capacité juridique pour les femmes mariées. Elle se battra également pour que les allocations familiales soient versées à la mère au Québec, pour la paix dans le monde et pour les droits des Amérindiennes.

« L’auteure s’est ingéniée à découvrir les sources de l’engagement de Thérèse Casgrain, cette incroyable battante, qu’une enfance dorée et une adolescence fleur bleue ne prédisposaient certes pas à courir d’une réforme sociale à une autre. »
Monique Bégin, extrait de la préface

Diplômée en gestion, en droit et en bioéthique, Nicolle Forget a fait du journalisme, de l’enseignement et pratiqué le droit jusqu’en 2011. De tout temps active dans les organisations à caractère social et communautaire, elle a été membre fondateur de la Fédération des Femmes du Québec, a siégé à de nombreux conseils d’administration et tribunaux administratifs. Elle est administratrice de sociétés et consacre ses loisirs à la rédaction de biographies. En 2006, elle publiait une biographie de la fondatrice des Grands Ballets Canadiens, Ludmilla Chiriaeff.

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